L’investisseur s’expose, peu ou proue, aux mêmes contraintes que celles liées à l’investissement immobilier traditionnel :
- Le risque immobilier susceptible d’entraîner une baisse de la valeur des actifs.
- Le risque économique susceptible d’engendrer une diminution ou une perte de loyers dues à la possibilité d’impayés ou de vacances locatives.
- Le risque de perte en capital lié à l’absence de garantie de remboursement du montant initialement investi.
- Des frais d’enregistrement et de gestion non négligeables.
- Une durée moyenne d’amortissement de l’investissement d’environ 4 ans.
- Une rentabilité qui s’établit sur le long terme (minimum 10 ans).
- Un investissement peu liquide (la revente des parts peut prendre un certain temps).
- Des revenus faibles voire parfois nuls les 6 premiers mois.
- Une fiscalité foncière à prendre en compte.